La dernière blague de Fréderic Lefebvre, accrochez vous !

Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, a affirmé jeudi que pour arriver à l'équilbre budgétaire, il allait falloir réduire "considérablement" les dépenses publiques et le nombre de fonctionnaires, notamment dans les collectivités locales.
"Sur le déficit, aujourd'hui, pèse le plan de relance de 60 milliards pour lutter contre la crise", a affirmé M. Lefebvre à Europe 1, ajoutant que pour arriver à l'équilibre budgétaire "il va falloir réduire considérablement les dépenses publiques".
"Il va falloir continuer de supprimer un certain nombre de fonctionnaires, on le fait" et cet effort, selon lui, doit porter "dans toutes les administrations", au "ministère de l'Intérieur comme ailleurs".
Après le coup d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite non remplacé, voici le dogme liberal "fonctionnaire territoriaux=faineants" si cher aux élus de la majorité...le tout dit par F. Lefebvre, avec cette grande classe.

Vincent PEILLON écrit au Président de la République pour sauver Rio Tinto Alcan

Lors de sa venue en juin, Roger FAVIER l'avait briefé sur la problématique industrielle de la vallée et en particulier sur RTA-Pechiney-St Jean de Maurienne. Esprit brillant, Vincent PEILLON a de suite compris les enjeux d'une intervention forte de l'Etat afin de soutenir et sauvegarder une filière aluminium en France. Nous attendions une nouvelle visite mais son emploi du temps est trop contraint pour l'instant, ce n'est que partie remise...
Cependant il a recemment rencontré le "Patron europe" de Rio Tinto et vient d'écrire au Président de la République, lui demandant une intervention forte et rapide, je vous joins le texte.



Vincent PEILLON
Parlement européen - Bureau 14G253
60, rue Wiertz - B-1047 Bruxelles
+ vincent.peillon@europarl.europa.eu


Bruxelles, le 27 octobre 2009


M. le Président de la République,


Je me permets par la présente d’attirer votre attention sur l'inquiétante situation de la filière aluminium française. Ce secteur, crucial pour l'avenir de notre économie, traverse depuis quelques temps une difficile période de turbulences, accrues du fait de la crise et de l'effondrement des cours de l'aluminium au niveau mondial. En France, les activités de la société RioTinto Alcan sont particulièrement menacées. Un plan de redressement de la compétitivité, annoncé le 13 octobre dernier, prévoit ainsi près de 350 suppressions d'emplois sur tout le territoire, dont 179 pour le seul site de St Jean de Maurienne en Savoie.

Notre pays dispose d'un savoir-faire réel, et de sérieux atouts dans la compétition internationale, mais, sans réaction publique, tout porte à croire que la filière aluminium française disparaîtra. Il est donc urgent que les pouvoirs publics − français et européens − réagissent et accompagnent leurs entreprises par une véritable politique industrielle.

L'Etat dans ce cadre n'est pas sans disposer de réelles marges de manœuvre. Pour ce qui concerne le site de St Jean de Maurienne, le groupe RioTinto Alcan bénéficie d'un accord avec l'entreprise Electricité de France (EDF) depuis 1983 lui assurant, sous conditions, un approvisionnement énergétique à prix coûtant. Cet accord arrive à son terme en 2013, et les négociations entamées avec EDF n'offrent à l'heure actuelle aucune visibilité à la direction du groupe RioTinto Alcan. Or, pour remettre le site de St Jean en situation d'être bénéficiaire, le groupe RioTinto Alcan doit investir. Malgré la conjoncture, la direction m'a assuré qu'elle était prête à le faire, mais que cela lui était rendu impossible par l'incertitude absolue qui pèse sur un poste budgétaire, l'énergie, qui représente à lui seul plus de 30% de ses dépenses de fonctionnement.

Aussi, je souhaiterais être informé dans des délais appropriés des actions que l'Etat, qui contrôle 85% du capital d'EDF, compte entreprendre pour parvenir, dans le respect des règles européennes, à la conclusion d'un accord rapide satisfaisant tant EDF que RioTinto ; en échange d'un engagement formel de ce dernier à maintenir l'activité et les emplois sur ses sites français. Il est de ma conviction que notre pays ne doit pas rester en retrait de nos homologues européens, qui tous s'engagent progressivement sur cette voie.

Je vous informe par ailleurs que j'ai demandé à la direction du groupe RioTinto Alcan la suspension de l'ensemble des suppressions d'emplois annoncées le 13 octobre dernier dans l'attente d'une réponse de votre part.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président de la République, l'expression de mes sentiments respectueux.

Vincent Peillon, Député européen

CHARVEZ, mélange de CHAVEZ et CHARVOZ ?

Aujourd'hui je suis vraiment en colére contre les médias parisiens qui ne savent pas écrire un nom savoyard sans se tromper... vraiment c'est trop injuste pour nous qui nous donnons tellement de mal à donner à la capitale mauriennaise l'éclat qu'elle mérite...

Quand Jean Jack Queyranne parle de Fourneaux...

Qui dit que nos parlementaires se désintéressent des petits élus, des petites communes? Dans son intervention sur France3, Jean Jack Queyranne rappelle son passage à Fourneaux le 17 octobre dernier.

Quelques photos de Fourneaux...




Après les très belles photos de Marmotte 73, c'est au tour de Paul NUER de me faire parvenir quelques clichés; merci beaucoup, Paul.

Je n'ai eu que de bons échos de notre initiative : les habitants de Fourneaux, les anciens ouvriers, tout le monde était heureux de se retrouver à Matussière. Nos trois parlementaires ont rendu hommage à notre action, et j'en ai profité pour exprimer les craintes des élus locaux quant à la réforme de la Taxe professionnelle, ainsi que sur l'avenir de l'industrie dans la vallée.

Seul bémol pour moi, mais aussi pour Modane et ses Artisanales de Maurienne : la couverture médiatique est encore bien faible. Par exemple, les deux médias- DL et Maurienne- traitent l'info bien après le salon du livre d'Hermillon. Certes, le Salon est un évenement phare de la vallée, mais cela fait 20 ans qu'il fait la une, ce n'est pas le cas des Artisanales...

Aprés le comité de veille...

Nouvelle séance de travail des élus de gauche de la vallée consacrée à l’économie.

Une fois encore, la situation du groupe Rio Tinto Alcan a été au cœur des échanges. Et ce, d’une manière encore plus vive et plus préoccupante, dans la mesure où est annoncée, pour mardi, une réunion extraordinaire du Comité Central d’Entreprise, suivie, elle-même, d’un CE pour l’usine de Saint Jean de Maurienne : « Nous attendons avec les plus vives inquiétudes les résultats de ces instances, tant sur le plan industriel que social !» disent-ils. C’est d’ailleurs l’occasion pour eux de réaffirmer la manière dont ils analysent la survie et le développement de l’ensemble industriel de Saint Jean de Maurienne (usine et LRF). « Il n’y a pas de véritable avenir pour cet ensemble sans que soiten associées une plate-forme industrielle de qualité et une unité de recherche elle-même performante, le tout adossé à un grand groupe.. dont la fonction est tout à la fois d’assurer le marché cyclique de l’aluminium et d’aider à passer les mauvais caps de la crise ..! ».

Dans le même temps, ils relèvent que ce dossier est éminement politique, dans la mesure où l’avenir d’une industrie de l’aluminium en France est d’abord dépendante des réponses apportées au problème de l’énergie. Et,ils font le constat que, dans ce domaine, ni l’Etat, ni la majorité, n’ont apporté des réponses satisfaisantes. Le projet « Exelcium » visant à fournir une énergie à un coût acceptable aux « électro-intensifs » n’a toujours pas abouti, et la, pourtant simple et évidente, prolongation du « contrat nucléaire » s’enlise dans les méandres d’EDF. Alors que l’Etat est, bien sûr, majoritaire à plus de 85% et note à sa guise les PDG successifs de cette société.

« Nous ne sentons pas une volonté forte de maintenir dans ce pays une véritable politique industrielle » enragent-ils. Tout en soulignant, de la même manière que les initiatives prises sur le terrain, dans le prolongement du conseil syndical extraordinaire de Saint-Rémy, ne sont pas non plus, ni à la hauteur des défis à relever, ni des attentes des travailleurs des unités concernées, de Spirel à Rio Tinto Alcan ou à la trentaine de petites unités industrielles qui ont diminué leurs effectifs. Sans oublier, bien évidemment, les services publics.

Constatant que la « rencontre » qui s’est tenue, ce vendredi après-midi, au-delà de quelques échanges, et parce qu’elle « n’était ni représentative géographiquement, ni politiquement », n’a pas engendré une véritable dynamique pour défendre les emplois menacés, ni apporté de vraies propositions, ils continuent de réclamer la mise en place d’un véritable « Comité de bassin d’emploi » et la tenue rapide d’une « Conférence Sociale ».

Tout en s’affirmant disponibles et solidaires.

François Chemin, Janine Gippa, Roger Favier, Roger Lavarda, Xavier Lett, Marc Tournabien, Christian Simon.


Réunion de crise au SPM, le communiqué de presse des élus de gauche:

Comme le Dauphiné libéré, dans son édition du dimanche 20 septembre 2009, ne reprend guère nos interventions, alors même que ce sont les élus de gauche qui ont enrichi le débat par leurs contributions, je vous livre le communiqué rédigé par nos soins.
En outre, il semble que la pétition en ligne concernant le fret ferroviaire porte ses fruits, puisqu'on nous annonce que le Bureau comptable et de controle (BCC) de Lyon pourrait être relocalisé à Modane : info à suivre. Surtout, continuez à signer.
Enfin, ne ratez pas les très belle photos prises à Soud'alp avant la fermeture, et qui ont servi à illustrer un article de Libé juste avant les élections présidentielle de 2007, chez marmotte 73.


Communiqué de presse:
Le groupe des élus de gauche du Syndicat du pays de Maurienne, convoqué samedi 19 septembre pour une séance exceptionnelle consacrée aux difficultés économiques de la vallée, a fait entendre leurs voix afin que la résolution finale, adoptée à l’unanimité, fasse également état des destructions d’emplois dans les services publics et le Fret ferroviaire, particulièrement touché cette année.

Ils ont également soutenu que les 228 suppressions d’emplois chez Spirel étaient principalement dues à l’effet d’aubaine que provoque la crise économique, et non à de réelles difficultés du groupe. Les élus de gauche sont satisfaits de la reprise de la proposition qu’ils avaient faite le 26 août dernier au Préfet de la Savoie de la création d’un comité de bassin d’emploi, co-animé par le représentant de l’Etat et le SPM.

En outre ils ont assuré le Président du SPM de leur solidarité dans l’épreuve que traverse sa commune et de leur volonté de travailler en commun pour l’avenir de la vallée, comme le font aujourd’hui les élus nationaux.

Enfin ils ont redit leurs inquiétudes à court et à moyen terme sur l’avenir de Rio Tinto Alcan, et la nécessaire prolongation du contrat énergétique nucléaire avec EDF, dont l’Etat reste l’actionnaire majoritaire.

Janine GIPPA, Roger FAVIER, Marc TOURNABIEN, Roger LAVARDA, François CHEMIN.

Et voila, on n'est jamais aussi bien servi que par soi même...

Rio tinto alcan, le communiqué de presse de la CFDT.


La crise économique et la remise en compétitivité du site de
Saint Jean de Maurienne pour l’échéance 2012 ont généré de la part de la
direction des décisions lourdes de conséquences au niveau social,
économique, mais aussi pour l’avenir du site.
Ces décisions : Arrêt de la série F et de nombreuses cuves,
suppressions d’emplois, réorganisation du service maintenance et de
l’activité fonderie, lissage des congés (planification des congés)…
Le prix payé par le personnel est lourd surtout pour les plus
précaires (Intérimaires, personnel sous-traitant….

A la demande du CE une expertise comptable et économique a été
demandée sur la situation sociale et économique de l’entreprise.
Le choix du cabinet pour l’expertise a été proposé et adopté
par une majorité au CE.
Le rendu de conclusions de l’expertise notait entre autres que
la productivité devait augmenter, qu’une nouvelle organisation du travail
était nécessaire en intégrant le lissage des congés, proposition qui est à
l’origine du conflit actuel. Le CE majoritairement n’a pas remis en cause
ce rendu de conclusions.
Les décisions prises par la direction s’appuient en grande
partie sur le rendu de conclusions de l’expertise.

Pour sa part, la CFDT minoritaire au sein du CE, suite au rendu
de conclusions est intervenue afin que l’emploi ne soit pas la variable
d’ajustement par rapport aux actions engagées par la direction.
Pour la CFDT il faut garder la possibilité de fractionner les CP d’été. La
proposition de la direction s’est améliorée, mais il manque des critères
clairs et partagés par tous. Nous ne sommes pas contre la planification
les CP pendant les vacances scolaires, mais il faut garder de la souplesse
en dehors de ces périodes.

Aujourd’hui que constatons- nous ?
*Une baisse importante des effectifs : les plus touchés sont
les salariés précaires.
*Une mauvaise organisation du travail qui détériore les
conditions de travail. Malgré les interventions CFDT sur le maintien
à niveau de l’emploi personne ne s’est manifesté (la CFDT rappelle
qu’elle est minoritaire).
*Un conflit initié par la CGT, (qui dure depuis 55 jours) axé
uniquement sur le lissage des congés. Ce problème est réel il doit être
traité par la négociation dans l’intérêt et le respect des salariés et de
l’entreprise.

Cette action catégorielle et corporatiste est disproportionnée
par rapport aux problèmes d’emploi, et d’avenir du site.
La logique de conflits permanents sur des problèmes purement
catégoriels qui ne tient pas compte de l’intérêt collectif risque de
conforter et d’accélérer la logique de Rio/Tinto de fermeture du site de
Saint Jean de Maurienne et de mettre en péril le devenir de la filière
aluminium.

Pour la CFDT la situation est critique :
Fermeture de cuves, baisse des effectifs et de la production, perte
financière, chômage partiel en vue. Les décisions prises ont des
conséquences structurelles ce qui pose réellement l’avenir du site et de la
filière aluminium.
La direction a obtenu la paix sociale en finançant de façon
importante le budget social du comité d'entreprise St Jean de Maurienne
(pour ordre de grandeur: 1,5 Million d'euros). Elle est à ce jour
responsable de cette situation.
Cela a développé une culture corporatiste qui génère aujourd’hui des
conflits catégoriels permanents au détriment de l’intérêt collectif. Cette
situation implique aussi une responsabilité des différents acteurs du
territoire qui doivent prendre ouvertement une position par rapport à ce
contexte.

Face à cette situation la CFDT demande :
*l’ouverture de négociations sur l’organisation du travail en lien
avec l’emploi et le lissage des congés.
La mise en place d’un réel projet industriel de la filière
Aluminium en intégrant la recherche, le développement,
l’investissement et la production à haute valeur ajoutée.
*La création d’une cellule industrielle sur le territoire
Maurienne afin de définir une politique industrielle cohérente
s’appuyant sur des projets et sur le paritarisme.
La CFDT a élaboré différents projets industriels innovant et
structurant dont celui de Rio-Tinto/Alcan afin de pérenniser un socle
industriel sur le territoire Maurienne dans le cadre d’un pôle
technologique Rhône Alpes et de la filière aluminium. Ce projet est
soutenu par une majorité d’acteurs du territoire et du département (élus
et pouvoirs publics) sans l’officialiser ouvertement, ce que regrette la
CFDT.

Notre action est déterminée et responsable dans l’intérêt des
salariés et de l’emploi dans le cadre d’une véritable politique industrielle
en Maurienne. Nous avons été reçus à la direction du travail et au
ministère de l’industrie dans la semaine précédent, d’autres réunions avec
les différents acteurs sont prévues, avec la direction de Rio-Tinto/Alcan
aussi afin d’exprimer notre analyse, nos propositions et d’exposer notre
projet.
Suite à l'échec des négociations du 17 septembre, la
direction a posé un ultimatum de fermeture des 28 cuves.
La CFDT ne peut cautionner cette politique « de la terre
brûlée » des dirigeants et mène une action pour assurer le
maintien du fonctionnement des cuves à travers une
production à minima.
Elle passe outre la décision de la direction de Rio Tinto pour
assurer la pérennité du site.

Une situation économique compliquée…

Nous apprenons aujourd’hui que les négociations ont repris à Rio Tinto Alcan entre patronat et syndicats.
Heureusement, car la situation ne pouvait pas durer indéfiniment comme cela. En période de crise sévère il faut parfois savoir mettre son poing dans sa poche, d’autant plus que la demande de fils d’alu repart et que le manque de production de l’usine de Saint Jean de Maurienne est de 500 tonnes par semaine. Ce n’est pas le moment de refuser des commandes.
Le poids de l’usine en terme d’emplois, de retombées économiques et fiscales est tel que chaque nouvelle optimiste redonne des couleurs à notre territoire.

Malheureusement, pour d’autres entreprises de la vallée, il n’en va pas de même. L’usine SPIREL de Saint Rémy de Maurienne va-t-elle disparaître corps et bien avec ses 220 employés, sans que l’on ait vu venir la vague ? C’est une catastrophe qui s’annonce pour la plupart des ouvrières qui possèdent un savoir faire particulier mais qui ne pourront quitter la vallée pour d’autres postes, qu’on ne leur proposera d'ailleurs peut-être pas.
Je suis de tout cœur avec ces salariées qui prennent aujourd’hui un coup de massue sur la tête.

La Haute-Savoie à l'honneur !

Que lit-on dans cette dépêche AFP ? Des restaurateurs oseraient ne pas répercuter la baisse de la TVA sur les prix de leurs cartes ... Incroyable !

Un restaurateur de Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) a porté plainte après avoir subi plusieurs actes d'intimidation alors qu'il avait dénoncé dans la presse l'absence d'application de la baisse de la TVA par ses confrères, a-t-on appris lundi auprès de la police.

"On n'est pas en Russie, on a quand même le droit de s'exprimer", s'insurge Philippe Brusa, propriétaire d'un restaurant de sushis ouvert depuis deux ans dans le centre-ville de Thonon-les-Bains.

Mi-juillet, le restaurateur de 38 ans s'était exprimé dans l'hebdomadaire local "Le Messager ", après la parution d'un article consacré à la non-répercussion de la baisse de la TVA par les restaurateurs de la ville.

Le commerçant, qui a pour sa part baissé les prix de l'ensemble de sa carte, y expliquait regretter le manque de volonté de ses collègues de répercuter la dite baisse.

Quelques jours plus tard, six restaurateurs ont fait irruption dans son établissement pour lui demander des explications, et le menacer, selon Philippe Brusa.

"Ils m'ont dit qu'ils me feraient fermer avant la fin de l'année", ajoute Philippe Brusa qui a signalé les faits à la police.

Puis, il y a une semaine, les vitrines de son établissement ont été taguées d'insultes et le pot d'échappement de sa voiture bouché. Le commerçant a également constaté que les fausses commandes se multipliaient.

"Je ne peux pas affirmer qu'il s'agit des même personnes, mais les coïncidences sont plutôt troublantes", déclare M. Brusa qui a déposé une plainte le 5 septembre, pour "dégradation volontaire par tag".

"Ils veulent nous user psychologiquement, mais s'ils croient qu'on va fermer ils se trompent", tempête le restaurateur.

"Notre seul tort est de dire tout haut, ceux que les autres pensent tout bas", s'insurge-t-il.